Les passagers utilisant le métro londonien sont désormais confrontés à des caméras de reconnaissance faciale en direct alors que la British Transport Police étend un essai qui se concentrait auparavant sur les grandes gares ferroviaires. Le premier déploiement du métro a eu lieu à Victoria le 11 août, marquant une expansion significative d’un projet pilote qui se poursuivra jusqu’en novembre 2026.
Ce déménagement introduit cette technologie dans un environnement de transport différent, où un grand nombre de passagers traversent continuellement des espaces confinés de la station. BTP prévoit de faire tourner les déploiements entre certains sites du métro et les stations Network Rail plutôt que d’exploiter de façon permanente les caméras à Victoria. Les premières phases de l’essai, qui ont débuté le 11 février, impliquaient les principaux narcifs de transport londoniens.
Les préoccupations liées à la vie privée ont accompagné cette extension. L’organisation de défense des libertés civiles Big Brother Watch s’est constamment opposée à l’utilisation de la reconnaissance faciale en direct par la police, arguant que cette technologie soumet les membres du public à une surveillance biométrique même lorsqu’ils ne sont pas soupçonnés d’avoir commis une infraction. L’organisation milite contre le déploiement croissant de la reconnaissance faciale par les forces de police britanniques.
La police presents the trial differently britannique des transports, la décrivant comme une méthode basée sur le renseignement pour localiser les personnes recherchées pour des infractions pénales graves. Les déploiements visent à cibler les zones où les informations policières suggèrent que des personnes recherchées pourraient voyager à travers le réseau. BTP indique que plus de trois millions de trajets sont effectués chaque jour sur les chemins de fer britanniques, créant un environnement très transitoire pour les agents pour la police.
Le système ne cherche pas à établir l’identité de chaque passager qui passe devant une caméra. Avant un déploiement, la police crée une liste de surveillance contenant des images de personnes recherchées par la police ou les tribunaux, ainsi que de certaines personnes soumises à des ordonnances judiciaires. Les images des caméras sont traitées à l’aide de la technologie de reconnaissance faciale NeoFace M40 de NEC et comparées à la liste de surveillance.
Lorsque le logiciel identifie une correspondance possible, une alerte est envoyée aux agents. Un policier doit alors comparer l’image de la caméra avec celle de la personne présente au poste et déterminer s’il y a une raison de s’approcher d’elle. BTP indique que les personnes non incluses sur la liste de surveillance ne peuvent pas être identifiées via le système.
La conservation des données dépend également de la production d’une alerte par le système. BTP indique que les informations biométriques et les images appartenant aux personnes qui ne déclenchent pas d’alerte sont automatiquement supprimées immédiatement. Les images associées aux alertes sont supprimées après leur utilisation ou dans les 24 heures, tandis que les images de vidéosurveillance diffusant les caméras de reconnaissance faciale sont conservées pendant 31 jours.
Les passagers sont censés savoir quand un déploiement est en cours. BTP annonce les déploiements sur son site web et placera des panneaux visibles autour des zones de reconnaissance. Les personnes qui ne souhaitent pas traverser une zone de scan se verront également proposer un itinéraire alternatif.
Le surintendant en chef Chris Casey, principal responsable du BTP responsable du projet, a déclaré que l’ajout de stations de métro permettrait à la police d’évaluer la technologie dans un autre cadre de transport. La force indique que l’évaluation examinera l’efficacité, les effets sur la sécurité publique et la réaction du public à son utilisation.
Les déploiements élargis du métro se poursuivront désormais parallèlement à ceux des gares jusqu’en novembre. BTP indique qu’une évaluation complète sera réalisée une fois le projet pilote terminé, les résultats étant utilisés pour déterminer les leçons de l’essai et orienter la planification future.
